« Je veux vendre, mais sans brader, ni découvrir trop tard ce qui fait fuir les acheteurs. » Je regarde votre entreprise comme un acquéreur la regardera, je traque ce qui ferait baisser le prix, et je vous donne une feuille de route pour vendre plus cher. Une PME préparée se vend 20 à 30 % de plus qu'une cession précipitée.
Le meilleur prix ne se négocie pas à la dernière minute. Il se construit en amont.
Le prix ne se décide pas à la table de négociation. Il se construit dans les mois qui la précèdent.
Une PME préparée se vend 20 à 30 % plus cher qu'une cession précipitée.
Lassitude, santé, offre opportuniste : vendre sous la pression, c'est vendre en position de faiblesse. Le temps est votre meilleur allié de négociation.
Une entreprise qui dépend de vous, un client trop gros, des process dans votre tête. Ce que vous ne corrigez pas, l'acheteur le déduira du prix, ou s'en servira pour vous tenir.
L'acheteur paie un potentiel futur, pas votre passé. Sans récit clair et crédible de ce que deviendra l'entreprise, il paie au rabais. Cette histoire, ça se prépare.
On ne prépare pas une vente de la même façon selon ce qui compte le plus pour vous. La bonne stratégie commence par votre objectif réel.
Maximiser la valorisation, quitte à attendre 12 à 24 mois pour vendre dans les meilleures conditions plutôt qu'au premier acheteur venu.
Transmettre à un repreneur qui préservera ce que vous avez bâti : les équipes, les clients, votre nom. Le prix compte, mais pas seul.
Une sortie propre : sans garanties de passif qui vous poursuivent des années, sans rester prisonnier d'un accompagnement ou d'un earn-out mal ficelé.
Une lecture à 360° de votre entreprise, exactement celle que mènera l'acheteur, mais menée avant lui.
C'est le frein numéro un à la valeur d'une PME. Si tout repose sur vous, l'acheteur décote fortement, ou vous enchaîne à un earn-out. On construit l'autonomie qui vous libère et rassure le repreneur.
Concentration, récurrence, contrats, relations nouées sur votre seul nom. On sécurise ce qui rendra le chiffre d'affaires crédible et durable aux yeux d'un acheteur, et on neutralise ce qui l'inquiète.
Une équipe de direction solide, qui reste après la vente, c'est un acheteur rassuré, donc un meilleur prix. On identifie les manques, et on structure ce qui doit l'être avant la mise en vente.
Un savoir-faire non documenté ne se transmet pas, donc ne se vend pas cher. On formalise l'essentiel, pour transformer ce qui est dans votre tête en un actif que l'acheteur peut reprendre sans vous.
L'acheteur paie l'avenir. On bâtit le récit chiffré et crédible qui le justifie : marché, leviers de croissance, ce qu'un repreneur pourra en faire. C'est ce récit qui transforme un prix en une évidence.
Un contentieux qui dort, un contrat fragile, un point de défaillance unique. Mieux vaut les trouver avant l'acheteur, pour les désamorcer à froid, plutôt que de les subir en pleine négociation, ou en garantie de passif.
Ce que vous avez bâti, vu de l'intérieur. Légitime, mais ce n'est pas avec ce regard que se fixe le prix.
Ce qu'il faudra remplacer, sécuriser ou prouver. C'est là, et seulement là, que se décide le prix qu'il proposera.
J'évalue régulièrement des cibles pour des acheteurs et des fonds. Je connais leurs grilles, leurs réflexes, ce qui les rassure et ce qui les fait baisser leur offre. Je retourne ce regard au service de votre vente, avant que l'acheteur ne s'en serve contre vous.
Je passe votre entreprise au crible des mêmes grilles que celles que j'utilise côté acheteur. Rien ne m'échappe, parce que rien ne lui échappera.
Au-delà des chiffres : l'organisation réelle, les hommes clés, ce qui tient à une seule personne. C'est là que se cachent les vraies décotes.
Les points qui inquiètent un acheteur, les angles morts, les sujets que vous ne voyez plus. On les met sur la table pour les régler, avant lui.
Au bout d'une semaine, vous avez une note de synthèse courte et un débrief à l'oral. Pas deux cents pages : l'essentiel pour décider, et un plan d'action concret.
Un échange pour comprendre votre objectif, votre horizon de vente et les documents disponibles.
Je vais sur place, je rencontre les hommes clés, j'observe l'organisation et je passe l'entreprise au crible des six angles.
Restitution à l'oral, note de synthèse, et le plan concret pour valoriser avant de vendre.
Si l'écart de prix le justifie, on enchaîne sur 12 à 24 mois de préparation : réduire la dépendance, structurer l'équipe, formaliser, bâtir l'equity story et faire grandir la valeur. La même personne, du diagnostic jusqu'à la vente.
Quinze ans à piloter des plans stratégiques, des réorganisations commerciales et, surtout, à évaluer des cibles et créer de la valeur pour des acheteurs et des fonds. Je prépare votre vente en sachant exactement ce qu'un acheteur cherche, et ce qui le fait baisser son offre.
Réorganisation d'un réseau commercial (Generali) : je sais reconstruire une performance commerciale qui rassure un acheteur.
J'évalue des cibles avant rachat (go/no-go). Je sais ce qu'un acheteur scrute, donc ce qu'il faut préparer pour lui couper toute raison de baisser le prix.
PMO post-acquisition (Panzani × CVC) : j'ai piloté l'après-rachat pour un fonds, donc je sais ce qui fait, ou défait, la valeur d'une entreprise vendue.
Je n'ai pas étiqueté ces missions « préparation à la cession ». Mais évaluer une cible pour un acheteur, créer de la valeur pour un fonds, c'est exactement savoir ce qui fait monter, ou chuter, le prix d'une entreprise à vendre.
URGO
Le meilleur prix ne se gagne pas à la table de négociation. Il se prépare, bien avant.
Un premier échange direct pour cadrer le sujet :
Échange franc et confidentiel. Si votre projet ne nécessite pas mon intervention, je vous le dirai sans détour.
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