« J'ai une cible en vue, mais je veux être sûr avant d'engager des millions. » Je vais sur le terrain, je rencontre les hommes clés, je traque les risques cachés et je vérifie quelles synergies sont vraiment réalisables. Une revue menée par un senior, là où aucun data room ne vous emmène, en une semaine.
Un regard senior qui tranche, au lieu de vous laisser seul avec vos doutes.
La différence se joue avant de signer, sur ce qu'aucun data room ne montre.
À peine une acquisition sur trois crée vraiment de la valeur.
On veut y croire, on minimise les signaux faibles, et on finit par payer une histoire plutôt qu'une réalité.
Les chiffres sont audités, mais les hommes clés, les dépendances cachées et les savoirs non documentés n'apparaissent sur aucun tableur. C'est pourtant là que se joue la valeur.
Vous payez une thèse de croissance. Si elle ne tient pas, le prix non plus. Mieux vaut le savoir avant de signer qu'après.
On évalue la cible à l'aune de ce que vous voulez réellement. Parfois, racheter toute l'entreprise n'est pas la bonne réponse : il suffit d'une équipe ou d'un marché.
Croissance, consolidation, intégration verticale : vous voulez l'ensemble. Reste à vérifier qu'il tiendra dans la durée.
Une équipe, un savoir-faire, une techno. On s'assure que ce que vous achetez vraiment, ce sont les bonnes personnes, et qu'elles resteront.
Un accès, une base installée, une zone géographique. Parfois la cible vaut surtout pour son portefeuille, et le reste compte peu.
Une lecture à 360° de la cible : aucune dimension laissée de côté avant le verdict.
La taille réelle du marché, sa croissance, l'intensité concurrentielle. On vérifie si la thèse qui justifie le prix repose sur des faits, pas sur un récit.
Concentration, dépendances, récurrence, satisfaction, pipeline. On distingue le chiffre d'affaires fragile du chiffre d'affaires qui durera après le rachat.
La capacité à tenir le plan, la scalabilité, l'organisation réelle, et un regard critique sur le business plan et ses hypothèses. Ce qui se passera concrètement une fois le chèque signé.
Le logiciel maison qu'une seule personne maîtrise, un savoir non documenté, un client ou un fournisseur dont tout dépend. Les points de défaillance uniques qu'aucun audit financier ne révèle, et les red flags à poser au vendeur.
Les personnes dont dépend la valeur, et qui ne sont pas au bilan : vont-elles rester, à quelles conditions ? L'intégration se gagne ou se perd avec elles, et c'est là que la plupart des acquisitions déraillent.
Quelles synergies sont vraiment capturables, par qui, en combien de temps et à quel coût d'intégration. On écarte les synergies sur slide jamais réalisées, et je sais de quoi je parle : ce sont elles que je pilote ensuite si vous achetez.
Le passé, mis en forme par le vendeur. Nécessaire, mais ça ne dit pas si demain tiendra.
Le présent et le futur, tels qu'ils sont vraiment. C'est là que se décide la création de valeur.
Si tant d'acquisitions déçoivent, c'est que tout se joue là où le data room ne va pas : dans les équipes. Alors j'y vais. Je rencontre les hommes clés, j'écoute l'opérationnel, je vois ce qui tourne vraiment et ce qui tient à une seule personne.
Une visite vaut mille tableurs : l'état réel de l'outil, de l'organisation et de l'ambiance.
Hommes clés, équipes, parfois clients. C'est en parlant aux gens qu'on apprend ce qu'aucun document ne dit.
Savoirs non documentés, points uniques de défaillance, non-dits. Les vrais risques sortent du terrain, pas du data room.
Au bout d'une semaine, vous avez une note de synthèse courte et un débrief à l'oral. Pas deux cents pages : l'essentiel pour décider, et de quoi mener la suite.
Un échange pour comprendre votre thèse, vos doutes et les documents disponibles.
Je vais sur place, je rencontre les hommes clés et les équipes, j'observe l'opérationnel et je creuse marché, clients et chiffres.
Restitution go ou no-go à l'oral, note de synthèse, et les bonnes questions pour la suite.
L'évaluation n'est que le début. Si l'affaire se fait, je pilote la création de valeur dès le jour 1 : PMO, gains rapides, synergies et reporting. La même personne avant et après, sans perte au passage de relais.
Quinze ans à piloter des plans stratégiques, des réorganisations commerciales, des audits terrain et des intégrations post-acquisition. Je connais les pièges, parce que j'ai été des deux côtés du chèque.
Réorganisation d'un réseau commercial (Generali) : je sais lire la vraie performance commerciale d'une cible.
Plan stratégique 5 ans (Urgo) : j'évalue un potentiel de croissance, pas une promesse sur plaquette.
PMO post-acquisition (Panzani × CVC) : j'ai vécu l'après, donc je sais quoi vérifier avant.
Je n'ai pas étiqueté ces missions « due diligence ». Mais réorganiser un réseau commercial, bâtir un plan à cinq ans ou intégrer une société rachetée, c'est exactement là qu'on apprend à repérer ce qui crée, ou détruit, la valeur d'une cible.
URGO
La vérité d'une cible n'est pas dans le data room. Elle est sur le terrain, dans ses équipes.
Un premier échange direct pour cadrer le sujet :
Échange franc et confidentiel. Si votre projet ne nécessite pas mon intervention, je vous le dirai sans détour.
Téléphone ou visioconférence (Meet / Teams)
Réserver en ligne →